Petite histoire de la Diaconie

Lors de la soirée Racines du mois de novembre 2018, Odette Bonte a raconté  :

En quoi consiste la diaconie : au Moyen-Age, l’aumône devient soin des pauvres, avec cette idée chrétienne du mérite, avec également l’institution des moines mendiants. Le christianisme vient ainsi révolutionner l’idée du pauvre et  du travail,  la place fut faite pour un soin des pauvres. En fait l’idéal chrétien de la charité fut remplacé par l’idéal catholique romain du mérite, ainsi que celle de la mendicité. Le pauvre avait une fonction dans l’Eglise, il devait provoquer l’aumône et ses mérites, pour celui qui le faisait comme pour celui qui le recevait.

A la Réforme, il y eut interdiction de la mendicité par Luther, avec une restauration du diaconat apostolique, interne à la communauté. Il fallait transformer cet interdit en proclamant la grande idée protestante de l’égalité des  vocations, mais il n’alla pas plus loin, il créa la place mais n’en construisit pas l’édifice (sic).

Le constructeur du diaconat fut Calvin. Il  créa lui, l’office des diacres, dans un souci de sollicitude des pauvres, avec une charge spirituelle et matérielle. En fait Calvin s’était inspiré de son maître Martin Bucer.

Les diacres étaient élus par les anciens de l’Eglise. Leur devoir d’après Calvin, je cite « c’est d’avoir la sollicitude des pauvres ». Il faut restaurer cet office dans sa pureté ancienne et entière, dit-il.

Cet office est une charge ecclésiastique, spirituelle qui sert l’Eglise de Dieu.

En 1559, lors de la rédaction de la confession de foi, l’article 21  déclarait : la charge des diacres sera de visiter les pauvres, les prisonniers et les malades et d’aller dans les maisons pour catéchiser. Le diacre ne doit être ni chiche, ni avaricieux, il doit s’enquérir, là où il y a indigence.

Le synode de La Rochelle, en 1571 consacrait tout un chapitre de la discipline, à l’administration des deniers des pauvres par les diacres.

La caisse du diaconat, était une caisse indépendante financièrement de l’Eglise. Elle était alimentée par des collectes et des dons.

La diaconie est liée à l’Evangile, elle est Evangile annoncé. En fait c’est hors de Genève qu’il faut aller pour mieux connaître l’organisation des premiers diaconats. Ce sont les Eglises sous la croix, avec leurs fidèles disciples qui les mirent en place, en Angleterre, à Londres.

L’Eglise des réfugiés naît sous la direction du polonais Lasco, organisateur de premier ordre, disciple de Calvin. Il distingue ce qu’il appelle «les vrais pauvres» des oisifs  et des paresseux nourris gratuitement. C’est pour cette raison que les apôtres ont ordonnés des diacres.

Voilà pour les aspects, disons, généraux qui sont communs aux divers diaconats et qui découlent de la conception qu’avait Calvin du service des pauvres, ceux qui donnent et ceux qui exercent la miséricorde.

« La diaconie touche à tout ce qui concerne nos façons de vivre ensemble dans l’Eglise et la société.  Si elle veut être fidèle à sa vocation, la diaconie ne peut se contenter d’essayer de réparer les dégâts causés par les systèmes politiques économiques et financiers. Elle doit nécessairement être présente dans le champ du politique, là où se prennent les décisions qui concernent la vie commune, pour protester contre les mécanismes qui contribuent à créer de l’exclusion pour défendre la dignité des petits et veiller à la mise en œuvre de la solidarité. « Olivier Brès, en 2009 secrétaire général de la FEP »

En France, le diaconat apparaît officiellement dès 1557 au synode régional de Poitiers. Le synode national de Paris en 1559 donne dans le règlement détaillé qu’il en fait en 1561 la recommandation suivante : sous le titre : « Police et ordre gardés en la distribution des deniers, aumônes aux pauvres ». Tout est minutieusement précisé et organisé.

  • L’oisiveté est interdite sous peine d’être privé d’assistance.
  • Les enfants sont mis en apprentissage.
  • Les filles en service aux maisons des fidèles pour apprendre la conduite d’un ménage.
  • La crainte du Seigneur
  • Un homme de bien doit apprendre à lire et à écrire aux enfants des pauvres.
  • Une honnête femme doit apprendre aux filles la couture et les autres choses nécessaires. Il faut un médecin, un chirurgien et un apothicaire des pauvres.

Aux Pays bas, un diaconat bien organisé dans chaque communauté a pour but, non pas d’habituer les pauvres à la mendicité, mais grâce à une influence personnelle sévère, de les rendre, si possible, capables de travail.

Ce diaconat possède des établissements fondés soit pour lui seul, soit de commun avec la ville, des orphelinats, des asiles de vieillards, des hospices d’aliénés, des maisons de travail, des maisons de correction  pour hommes, des  maisons où l’on file pour les femmes.

Mais c’est dans les provinces du Bas-Rhin que le diaconat calviniste atteint son plus haut degré d’efficacité : hospices, hôpital spécial pour les maladies contagieuses, orphelinats.

.Diaconie des hôtelleries, un père de famille et sa femme dirigent l’établissement, sous la surveillance des anciens et de quatre veuves.

Une diaconie des bateliers, une diaconie des étrangers, sans compter la diaconie proprement dite des pauvres.

Diacres et diaconesses, avant l’hiver vont de maison en maison pour faire une revue des vêtements.
Ils s’occupent de procurer du travail aux indigents, ils parlent aux chefs des corporations et envoient aux travaux municipaux les ouvriers sans travail.

Si un pauvre ne veut pas travailler, il est privé de tout secours.
Pour l’Eglise calviniste, le soin des pauvres est nettement une fonction d’Eglise. Un professeur de Berlin, HOLL conclut en disant : « les institutions charitables des Eglises calvinistes en imposent surtout par la préoccupation sociale qui les inspire. »

RAPPORT ENTRE SOINS DES PAUVRES ET L’ETAT.

Le soin des pauvres, dit-on, c’est l’aumône. Le catholicisme a glorifié l’aumône, le protestantisme l’a discrédité. Pour eux, l’aumône, la mendicité, le mérite des œuvres sont choses solidaires.

La différence d’attitude vient en fait des conceptions mêmes de ce qu’est l’Etat. Je cite : » l’Etat, avait dit le Pape, c’est la lune qui reçoit la lumière de l’Eglise, le soleil. »

Calvin dit : « l’Etat et l’Eglise sont les deux yeux placés par Dieu dans le corps humain, social. » Donc les protestants acceptent l’assistance aux pauvres comme  légale. C’est pour cette raison qu’il créa le diaconat sur le terrain de l’autonomie et de l’indépendance. Mais il faut un accord entre la charité privée et la charité publique. Une loi ira dans ce sens avec la création des conseils départementaux de l’assistance publique. Elus par moitié par le gouvernement moitié par la charité privée,ce qui débouchera sur la création d’un conseil supérieur mixte également.

C’est le roi François 1er qui introduit l’assistance légale, le droit local à l’assistance en 1544, il crée le grand bureau des pauvres avec droit de lever une taxe d’aumône. Mais c’est lui qui allume les premiers bûchers !

Henri II établit une taille pour les pauvres et Charles IX, de la St Barthélemy, généralise la taxe des pauvres dans tout le royaume

Mais par contre Luther et Zwingli présentent des réserves quant à cette aide.

Le diaconat calviniste s’établit d’abord en Angleterre dans l’Eglise des réfugiés de Londres, sous la direction d’un disciple de Calvin le polonais Lasco, organisateur de premier ordre.

Une de ses recommandations m’a laissée dubitative, jugez- en.

«  Les riches doivent être prévenus qu’ils n’ont pas à secourir les pauvres eux-mêmes selon leur jugement. Il faut que tout se fasse avec ordre et pour l’édification ».

L’oisiveté est interdite sous peine d’être privé d’assistance.

En fait il s’agit là d’une vérification de ne venir en aide qu’au « vrai » pauvre, il faut laisser faire les diacres. Il s’agit en fait de cette préoccupation calviniste  et fondamentale du vrai pauvre, et du faux pauvre,  en même temps il faut souligner  la mise en place de ce que l’on appellera le christianisme social.

Le diaconat s’occupe également des filles à marier, il prépare les enfants à « Quelque sainte  vocation » il donne ou prête de l’argent, il pense également à la préparation des futurs pasteurs.

Même idéologie pour les diaconats qui sont créés dans l’Eglise réformée des Pays Bas. Diaconat bien organisé  et qui a pour but non pas d’habituer les pauvres à la paresse  et à la mendicité, mais grâce à une influence personnelle sévère et continuelle de les rendre capables de travailler.

Témoignage d’un contemporain, « ici dit-il, les parents morts des pauvres orphelins vivent encore, les veuves misérables par la mort de leur mari font un gain, les vieillards impuissants ne manquent pas de force, les forts sont à leur service ».

Les soins des pauvres est nettement une fonction d’Eglise.

Je terminerai cette première partie par l’examen de ce que l’on appelle le système d’ELBERFELD. En 1602 Elisabeth d’Angleterre promulgua une loi fondamentale dans la première moitié du XIX e siècle. L’Angleterre, fut comme vous le savez  le pays type de l’assistance légale. Cette loi produisit d’excellents effets,  elle eut même l’approbation des catholiques.

Un homme, Thomas Chalmer alors, se leva,  il était la principal fondateur de l’Eglise libre d’Ecosse, il institua, « rien que la charité volontaire et libre ».

Il divise le soin des pauvres en deux parties et charge l’Etat de l’une d’elle.,

  • Les indigents
  • les pauvres parce qu’ils ne peuvent travailler, les invalides.

Pour résumer ce système assez compliqué, je dirai que chaque citoyen est tenu, sauf impossibilité, d’être visiteur quand on le lui demande.
Les ressources de l’assistance aux pauvres sont obtenues par une taxe légale. En fait c’est l’adaptation du diaconat calviniste aux besoins modernes d’une commune avec l’approbation et le concours de l’Etat.

Comme nous avons pu le voir tout au long de cette première partie d’exposé, l’aide au plus pauvres que nous appelons, nous protestants, diaconie a pratiquement toujours existé, sous différentes formes. Les sociétés ont toujours généré une certaine misère et ce n’est pas encore aujourd’hui que nous la verrons disparaître. C’est vrai que les formes sont différentes, mais  hélas les effets sont toujours aussi délétères pour ceux qui la subissent. Je pense que nous n’avons pas le droit de baisser les bras.

CONCLUSION PREMIÈRE PARTIE.

Pour conclure je rappellerai un fait qui a grandement inquiété nos Eglises, un avis du 13 avril 1881 interdit  aux établissements ecclésiastiques de recevoir les legs destinés aux pauvres !  Un autre avis  stipule que les fabriques et les consistoires sortiraient de leur mission si elles procédaient à des quêtes dont le montant serait distribué aux pauvres ! Heureusement une campagne énergique contre cet avis « empêcha que cette iniquité s’accomplisse ».  Nous l’avons échappé belle !

 

DEUXIÈME PARTIE / la diaconie concrète.

LA CRÉATION DES DIACONATS.

  • Une association charitable est fondée à Grenoble, conformément à la loi du 1er Juillet 1901 elle prend effet en Mai 1906, pour sa première séance.
    Elle prend le nom de DIACONAT PROTESTANT ;
    But : visiter à domicile et secourir les familles pauvres de l’Eglise réformée, prendre soin des orphelins indigents.
  • Siège de l’association : rue Fourier n° 2.

Le règlement intérieur précise bien qu’un des objectifs est de soulager les membres nécessiteux de l’Eglise. Spécialement  les familles, les veuves, les orphelins, les vieillards et les malades. Il peut bien sûr exceptionnellement accorder des secours temporaires à des personnes non membres de l’Eglise, mais qui fréquentent habituellement son culte.

Le devoir du diaconat est de faire visiter par ses membres les nécessiteux pour leur venir en aide, tant temporel que spirituel.
Je ne prends en considération, que les deux premiers articles du règlement intérieur, afin de ne pas alourdir ce travail. Ses objectifs évolueront aux cours des années.

La Paroisse de Mens, en Trièves ayant précédé l’édification de celle de Grenoble, son diaconat s’est créé bien avant celui de Grenoble.

En 1862, le 27 Février, les membres du Conseil presbytéral avec la participation du consistoire, se réunissent sous la présidence du Pasteur Cadoret, afin de mettre sur pied la constitution du Diaconat, suivant le règlement approuvé par le consistoire à l’unanimité le 5 février 1862.

Les élections à bulletin secret d’un vice-président, d’un trésorier (homme indispensable) et d’un secrétaire  suivent cette création officielle.

Dans le règlement, à l’article 2 apparaît la nomination des diacres nommés par le Conseil presbytéral, la Paroisse, à la majorité des suffrages exprimés. Elle doit être approuvée par le consistoire, et communiquée du haut de la chaire aux paroissiens.

L’objectif est très précis : administration des secours aux pauvres.
Ces secours seront destinés spécialement aux protestants,  et sur délibération des diacres, pour les membres d’une autre communion.
Les indigents de passage ont droit à un secours délivré par le trésorier, avec la signature du Pasteur.

Des avances peuvent être faites,  mais elles ne doivent pas excéder 2 francs.

La préférence est donnée aux dons en nature.

On distingue deux sortes  de secours : le secours temporaire et le secours mensuel.

Le secours mensuel peut être adressé aux orphelins, vieillards de plus de 60 ans ou atteints d’infirmités.

Le rythme des réunions : tous les 3 mois. A signaler que aussi bien à Grenoble qu’à Mens, toutes les réunions s’ouvrent par la prière.

Il est demandé expressément de s’assurer que les enfants des familles assistées fréquentent bien l’Ecole du Dimanche. Il faut établir la liste de ceux qui ne viennent pas.
Doit être dressée une liste des familles nécessiteuses.

Un diaconat a également été créée à St Jean d’Herans et dessert les environs, Cornillon, Oriol, Villar St Génis, Boiras, Le Mas.

Une collecte est décidée, elle sera faite dans les rues de Mens.

Un placement sera effectué sur l’Ecole Modèle.

 

CONGRES DES DIACONATS  – 13 et 14 Juin 1912.

Il est intéressant de s’intéresser à ce congrès, il concerne  en fait juridiquement socialement, tous les diaconats de France et en définit les objectifs pour les années à venir.

  • Il affirme l’union indissoluble de l’Eglise et du diaconat.
  • Il souhaite la constitution d’un diaconat dans chaque Eglise locale, avec essaie de reconnaissance d’utilité publique
  • Le Diaconat est quelle que soit sa forme légale, le délégué de l’Eglise pour le soin des pauvres.

Des affirmations ou souhaits qui définissent très bien la fonction spirituelle liée à la vie de l’Eglise.

Sont visées : les victimes protestantes du chômage involontaires. A surtout ne pas mettre en parallèle avec les « sans travail volontaires » comme ces rouleurs professionnels nationaux qui vont d’Eglise en Eglise, tous ces pauvres pouilleux du protestantisme  qui ramassent tout ce qu’ils peuvent dans les vestiaires et autres, véritables fléaux des villes frontières !

On désire même à en venir aux mêmes pratiques que celles de la Suisse où le simple vagabondage entraîne l’expulsion hors du canton !

IL faut donc définir ce qu’est exactement un chômeur involontaire : c’est le travailleur valide et de bonne volonté, qui sans avoir démérité, ne trouve pas pour vivre un travail normalement rémunéré !

Il est essayé alors d’évaluer l’importance du chômage. Impossible de le faire dans les Eglises de ville, on peut dire par contre que dans les villes où il y a beaucoup de fonctionnaires, il n’y a pas de chômeurs en dehors des passants traditionnels !

Un bémol quand même, dans les villes, les ouvriers protestants sont dans l’ensemble,  moins touchés car ils sont à un échelon supérieur de la hiérarchie ouvrière ! (contremaîtres, etc…)

On ajoute que les hommes qui ne boivent pas et sont âgés de moins de 46 ans, trouvent toujours du travail ! Mais ce n’est pas le diaconat qui a la charge de leur  trouver du travail, mais bien le placement public organisé ! Bien entendu, le placement pastoral existe, mais cela reste une tâche ingrate pour le pasteur. Le chômage et la misère sont terribles parmi les femmes : couturières, modistes, fleuristes, etc.

Seul le placement des sans travail devrait être organisé dans les villes elles-mêmes, avec un placement public organisé, mais il est évident que nos diaconats ont des ressources limitées et qu’ils ne font que du placement occasionnel inorganisé ! Mais  ce n’est pas au pasteur de le faire. Cela doit rester le travail du diacre ou de la diaconesse !

On insiste très fortement pour que chaque diaconat ait aussi bien des diaconesses que des diacres car « il y a (je cite) plusieurs formes de l’assistance pour lesquelles les femmes sont mieux qualifiées que les hommes. » Chaque Eglise devrait avoir sa ou ses diaconesses auxiliaires du pasteur.

 

LE MINISTÈRE SOCIAL DE LA FEMME CHRÉTIENNE.

Quelle place donner à la femme dans le diaconat et quelle utilité pour la diaconesse de paroisse, autrement dit comment reconnaître officiellement par les corps ecclésiastiques  l’organisation des ministères féminins.

Sont bien entendu soulignées les qualités de la femme chrétienne dans l’action sociale. Après de bonnes discussions, la thèse essentielle votée à l’unanimité  par le congrès fut que les femmes devaient être admises au même titre que les hommes avec les mêmes droits dans les diaconats.

Pas modeste mais résolu (cité) égalité du droit de l’homme et de la femme ! (en 1913 !!) Un petit retour en arrière pour rappeler 50 ans après ce qu’était la charité dans les milieux protestants.

Le sou missionnaire, le sou protestant, l’asile Emilie, l’orphelinat d’Orléans, les asiles de John- Bost pour lesquels on collectait, les Ecoles du dimanche, celles du jeudi n’existaient pas, des réunions de couture pour les pauvres et pour les missions, les associations dites de bienfaisance, où on était chargé de visiter les familles pauvres de l’Eglise.

Oui, c’est notre tâche, comme femme, comme mère, comme amie, comme chrétienne que nos cœurs s’éveillent à des devoirs nouveaux  qui réclament de nous force et tendresse, compréhension de tous, et humilité et foi profonde.

CONCLUSION

Les formes de la diaconie ont changé, il est intéressant de connaître ce qui fut créé dans le passé. Aujourd’hui, la société a évolué, les formes de la misère également. Il n’est que de le lire le rapport de l’entr’aide pour s’en apercevoir. Une grande partie des membres de notre Eglise réformée agit sur le terrain, chacun dans un domaine particulier. Je pense qu’une réflexion commune est importante afin de faire évoluer, si possible, les besoins et répondre le mieux possible aux attentes d’une population fragile et souvent en détresse. Nous devons dire ce que nous faisons. Partager c’est communier, dans cette tâche spécifique qu’est la diaconie, le partage reste un grand réconfort.
N’oublions pas que nous sommes tous et toutes, diacres et diaconesses ! Hervé nous le rappelait lors d’une réunion.
Odette B.

 

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